Ça a commencé par un tee-shirt
CLIENTTMT Industrie
Transfert, montage, démantèlement
Saint-Jean-de-Bournay
SERVICESEMBALLAGE
ILLUSTRATION
PHOTOGRAPHIE
Julien est responsable commercial et associé de TMT Industrie. Avec ses équipes, il démonte des lignes de production, déplace des machines de plusieurs tonnes et les remonte ailleurs — en France et dans onze pays.
Le nœud / challengeAu premier rendez-vous, Julien m'a dit une phrase que j'ai notée telle quelle :
« Ce qui fait la différence, ce n'est pas seulement le savoir-faire technique. C'est la capacité à rassurer, à tenir le cap, même dans les projets complexes. »
Tout le problème est là. Le savoir-faire, ça se montre : une machine, une grue, un chantier. La capacité à rassurer, non.
Et pour la montrer, il y avait peu de choses. Un logo qui ne servait qu'aux tee-shirts, ses trois teintes, une ancienne brochure venue d'ailleurs.
Ce qu'on a décidé / SOLUTIONAjuster, pas refaire. Le logo est resté le leur. Mais la limite est arrivée vite : le texte était en caractère maigre — un trait de crayon bien taillé. Ça tient sur un tee-shirt. Ça s'efface sur un panneau de chantier, ça casse à petite taille sur un écran.
Alors on l'a ajusté sans le redessiner, et on l'a rendu modulable : le texte à droite, centré, ou dessous — avec ou sans.
Puis on a construit ce qui manquait autour.
Une typo, pour être lisible partout.
Des pictogrammes, pour montrer sans expliquer.
Une couleur par offre, pour savoir où on est avant de lire.
Des modules souples, pour ranger sans enfermer.
Une règle d'imagerie, pour savoir quoi photographier sur un chantier.
Un logo, c'est un morceau du fil. Il fallait le reste.
Écrire à deux. Je n'allais pas apprendre le transfert industriel, et Julien n'allait pas apprendre à structurer une page. Alors on a réparti. J'écris la structure : ce qu'on dit, dans quel ordre, ce que le lecteur doit avoir compris à quel moment. Eux corrigent la matière : le mot exact, celui que seul quelqu'un du métier emploie.
Sur la première version, ils ont barré le plan 3D, retiré le BTP des secteurs, coupé une promesse de mise en route rapide. Ils n'ont pas corrigé du style — ils ont retiré ce qu'ils ne font pas.
Et ce qui restait est devenu le référencement : les titres de page, les URL, jusqu'aux noms des fichiers images. Un directeur technique ne cherche pas « déménagement d'entreprise ». Il cherche ce qu'il a à faire, avec les mots qu'il emploie.
Personne n'a eu à affronter la page blanche, et personne n'a écrit à la place de l'autre.
Le site en dernier. La plaquette, la présentation commerciale, la brochure imprimée. Chaque support a été un chantier à part. Le site est venu quand tout le reste disait déjà la même chose : un fil de six mois, du premier plan de page à la mise en ligne. C'est la pièce la plus visible d'une marque — c'est rarement la première à faire.
« Elle s'est approprié notre univers, pour parfaitement cerner nos attentes et surtout celles de nos clients potentiels. »
Ce que ça a changéLe site est en ligne depuis le 24 mars 2026. Tout ce qu'on y voit appartient à TMT : leurs chantiers, leurs machines, leurs clients, leurs mots. Rien n'a été acheté pour faire nombre. Julien, lui, l'a dit autrement.
C'est le seul travail qui compte : entrer dans un monde qui n'est pas le mien, pour que ses clients à lui s'y reconnaissent.
Un seul geste
Ton métier te semble trop particulier pour qu'une marque le porte ?
Dissiper le brouillard
Bain sonore avec Gabbi
45 min · Niveau 1


Comprendre l’interface et naviguer facilement dans ton site pour retrouver tes pages, tes images et tes réglages.